En bref – Les ratés cinés de l’année

En Quête de sens, de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière (2015)

En Quête de sens, de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière (2015)
Truismes et tautologie en tout genre dans ce documentaire creux sur la nécessité de changer le système. Coste et De la Ménardière ne font qu’enfoncer des portes ouvertes.

Journal d’une femme de chambre, de Benoît Jacquot (2015)

Journal d'une femme de chambre, de Benoît Jacquot (2015)
Nouvelle adaptation de la satire sociale de Mirabeau et pâle remake du film de Buñuel, ce journal d’une femme de chambre version Benoît Jacquot est parfaitement inaudible ! Visiblement, même l’ingé son a préféré se barrer !

21 nuits avec Pattie, de Arnaud et Jean-Marie Larrieu (2015)

21 nuits avec Pattie, de Arnaud et Jean-Marie Larrieu (2015)
Les Larrieu ont cru que pour être drôle et subversif il suffisait d’être cru et vulgaire. Raté ! C’est surtout d’un ennui profond !

Love, de Gaspar Noé (2015)

Love, de Gaspar Noé (2015)
Une bonne trique mais aucune empathie ne parvient à jaillir. La faute sûrement à un Murphy bien beauf et un film nombriliste un peu vain.

Miss Hokusai, de Keiichi Hara (2015)

Miss Hokusai, de Keiichi Hara (2015)
Hara se lance dans plusieurs pistes sans jamais vraiment en choisir une. Quel ennui ! On cherche encore l’intérêt du film.

Marguerite, de Xavier Giannoli (2015)

Marguerite, de Xavier Giannoli (2015)
Deux heures de film sur cette seule idée, c’est long. On se lasse très vite. Heureusement il y a Michel Fau .

Les Mille et une Nuits Vol.1, l’Inquiet (2015)

Les Mille et une Nuits Vol.1, l'Inquiet (2015)
Sous couvert de bonnes intentions, Gomes nous livre qu’un film creux, foutraque, complètement vain et cousu de fil blanc.

Caprice, de Emmanuel Mouret (2015)

Caprice, de Emmanuel Mouret (2015)
Seule Anaïs Demoustier apporte un vent de fraîcheur dans cette comédie sentimentaliste et cucul à souhait de petits bourgeois bien rangés.

Lost River, de Ryan Gosling (2015)

Lost River, de Ryan Gosling (2015)
Une preuve de plus que chez Ryan Gosling seule l’esthétique compte !

Broadway Therapy, de Peter Bogdanovich (2015)

Broadway Therapy, de Peter Bogdanovich (2015)
Divertissant au début puis ça devient lourd, attendu et répétitif. C’est finalement aussi chiant qu’un mauvais Woody Allen.

The Voices, de Marjane Satrapi (2015)

The Voices, de Marjane Satrapi (2015)
On a connu une Marjane Satrapi bien plus drôle et inspirée que cette anecdotique comédie de bazar sur un psychopathe.

Citizenfour, de Laura Poitras (2015)

Citizenfour, de Laura Poitras (2015)
Étrange documentaire à l’intérêt limité où Laura Poitras se contente de retracer la chronologie des révélations et finit par personnifier un sujet passionnant alors que Snowden lui-même voulait éviter cet écueil.

Birdman, de Alejandro González Inárritu (2015)

Birdman, de Alejandro González Inárritu (2015)
En s’essayant à la critique du monde artistique dans lequel il évolue, Alejandro González Inárritu ne fait qu’enfoncer des portes ouvertes et accumuler clichés et lieux communs. Un film vain et navrant !

La belle jeunesse, de Jaime Rosales (2014)

La belle jeunesse, de Jaime Rosales (2014)
La jeunesse de Rosales a beau être belle, elle n’en est pas moins bête et insignifiante à l’image du scénario, creux et insipide.

Mr Turner, de Mike Leigh (2014)

Mr Turner, de Mike Leigh (2014)
Derrière les plans et les paysages sublimes filmés par Mike Leigh, un exercice académique ennuyeux où les mimiques et les grognements de Timothy Spall finissent par agacer et caricaturer le célèbre peintre.

Chante ton bac d’abord, de David André (2014)

Chante ton bac d'abord, de David André (2014)
Derrière les chansons et une mise en scène originale, un discours vain et éculé sur fond de crise économique au misérabilisme latent.

Saint Laurent, de Bertrand Bonello (2014)

Saint Laurent, de Bertrand Bonello (2014)
Un défilé ennuyeux d’acteurs du cinéma d’auteur pour combler le vide scénaristique du film. 2h15 plus tard, on finit par mourir comme le chien Moujik : d’une overdose !

Gerontophilia, de Bruce la Bruce (2014)

Gerontophilia, de Bruce la Bruce (2014)
Des acteurs en manque d’inspiration, une réalisation vieillotte, un scénario creux et des dialogues éculés, tout sent la naphtaline dans ce film conventionnel faussement subversif.

Still The Water, de Naomi Kawase (2014)

Still The Water, de Naomi Kawase (2014)
Grandiloquence du propos, dialogues creux et lénifiants, Kawase traite des thèmes existentiels comme elle tient sa caméra : maladroitement.

2 Automnes 3 Hivers, de Sébastien Betbeder (2014)

2 Automnes 3 Hivers, de Sébastien Betbeder (2014)
Betbeder devrait plutôt aller voir un psy pour exorciser ses peurs et ses angoisses que de les agréger aussi maladroitement en 1h30.

Sunhi, de Hong Sang-Soo (2014)

Sunhi, de Hong Sang-Soo (2014)
Répétitif et nombriliste, un énième film de Hong Sang-Soo sauvé cette fois-ci par sa photographie et sa musique.

Bird People, de Pascale Ferran (2014)

Bird People, de Pascale Ferran (2014)
Au fil des minutes, Bird people s’égraine et on se demande où Ferran cherche à nous emmener. Un peu ici, un peu là, nulle part finalement…

States Of Grace, de Destin Cretton (2014)

States Of Grace, de Destin Cretton (2014)
L’accumulation lourdingue de drames pour faire tirer des larmes pleines de commisération donne un film grotesque, bien-pensant et pathétique.

Aimer, boire et chanter, de Alain Resnais (2014)

Aimer, boire et chanter, de Alain Resnais (2014)
On aurait préféré faire la fête avec cet invisible George plutôt que d’écouter ces vaines préoccupations bourgeoises de couples bien rangés.

The Spectacular Now, de James Ponsoldt (2014)

The Spectacular Now, de James Ponsoldt (2014)
Au bout d’une heure de mièvrerie amoureuse surgit enfin une idée intéressante aussitôt fauchée par cet éternel puritanisme américain bien-pensant.

La Forêt de Mogari, de Naomi Kawase (2007)

La Forêt de Mogari, de Naomi Kawase (2007)
Après une première partie plutôt intéressante, le film s’enlise et Kawase finit par confondre la contemplation avec l’ennui.

L’âge atomique, de Helena Klotz (2012)

L'âge atomique, de Helena Klotz (2012)
De bonnes intentions mais la vacuité du scénario donne un film atone et ennuyeux à souhait.

Ma vie sans moi, de Isabel Coixet (2003)

Ma vie sans moi, de Isabel Coixet (2003)
Dialogues niais et insipides, musique ringarde, réalisation vieillotte, mièvrerie larmoyante et morale grotesque. Même le titre est raté !

Quai d’Orsay, de Bertrand Tavernier (2012)

Quai d'Orsay, de Bertrand Tavernier (2012)
Des portes qui claquent et des feuilles qui volent : le « running-gag » de Bertrand Tavernier est très vite lassant.

Grand départ, de Nicolas Mercier (2013)

Grand départ, de Nicolas Mercier (2013)
Plat, conventionnel et cousu de fil blanc, ce premier film ressemble plutôt à un faux départ.

Grand central, de Rebecca Zlotowski (2013)

Grand central, de Rebecca Zlotowski (2013)
Grosses brutes écervelées au cœur d’artichaut cherchent l’amour. Vulgaire et caricatural, Grand Central nous offre une bonne dose d’ennui.

Le Concert, de Radu Mihaileanu (2008)

Le Concert, de Radu Mihaileanu (2008)
Un concert de fausses notes fait de clichés insultants sur les Russes où il manque cruellement quelque chose : du talent !

Je ne suis pas mort, de Mehdi Ben Attia (2012)

Je ne suis pas mort, de Mehdi Ben Attia (2012)
Poncif sur les origines sociales et le racisme ordinaire, le film ne fait qu’effleurer une idée originale sans vraiment l’approfondir.